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 Ginny > « hello, it's me. »

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MessageSujet: Ginny > « hello, it's me. »   Dim 15 Jan - 9:22

   
   
- Ginny Gardiner -
29 ans - directrice des ressources humaines d'un magazine - indian legend
 
date, lieu de naissance: Née le 5 Mai 1987 à Washington D.C. nationalité, origines: De nationalité Américaine, il semblerait que les Gardiner aient de lointaines origines françaises. statut civil, orientation sexuelle: Laissée pour veuve, Ginny compte bien s'enlever ce titre de ses propres moyens. Quant à son orientation sexuelle, elle n'a rien contre les femmes, mais les hommes sont bien plus délicieux. job, statut financier: Papa et maman ont toujours été présents, juste là, derrière elle, afin d'assurer ses arrières. Malgré tout, elle sait pertinemment qu'avec ou sans leur aide, elle serait parvenu au même point : Diriger. Son choix s'est porté sur les ressources humaines, un travail aussi faux que respecté dans n'importe quelle entreprise. Ginny gagne très bien sa vie et c'est sa plus grande fierté.  situation familiale: Ginny affiche toujours un sourire devant ses parents, mais une fois le dos tourné, elle laisse le dégout prendre possession de son visage. Elle déteste ses parents et leur comédie. Dans cette famille, tout le monde se respecte, mais personne n'éprouve d'amour pour une tierce personne. Seul l'argent compte. traits de caractère: hautaine, incroyablement sûr d'elle, dominatrice, vipère, passionnée, maîtresse de son destin, semble pouvoir de temps en temps montrer un peu de compassion envers autrui, n'accepte pas l'échec, se sent incroyablement seule. avatar, crédits: Luanna Perez, tumblr.

 
- it's these expressions you never give -
(UN) Maman et papa étaient bien trop occupés pour pouvoir s’occuper de leur petite fille en manque d’amour. Alors tous les matins, madame Gardiner ordonnait à la nounou de s’occuper de la petite. Mais ce que madame n’a jamais su, et ne saura jamais, c’est que la nounou qu’elle avait embauchée n’en avait que pour l’argent. Les enfants : foutaises ! Alors pendant qu’elle passait des heures au téléphone, Ginny restait dans le canapé à regarder la télé. Parfois il y avait des reportages malsains pour une petite fille de son âge, parfois passaient des dessins animés. Et puis quelque fois, il y avait des gens qui se montaient dessus. Depuis, Ginny voit la télévision comme une boîte qui ne sert qu’à devenir idiot. Mais cette haine contre cette technologie va bien plus loin que ça. Elle a été traumatisée et a développée une certaine phobie. Bien sûr, elle reste de marbre devant les autres, sur cet aspect là de sa plus grande faiblesse. Cette peur, elle la cache par fierté mais aussi parce qu'elle déteste que quiconque est pitié d'elle. Ginny est une femme fort, elle ne montre pas ce qui pourrait la rendre vulnérable. (DEUX) La demoiselle déteste plus que tout au monde sa famille. Elle les déteste eux et leur projets stupides, eux et leurs principes à la con, eux et leur boulot, eux et leur putain d’argent qui leur tombe du ciel. Ginny ne voit pas un père et une mère, ou même un oncle et une tante. Ce qu’elle voit, ce sont des robots. Ils n’ont pas de sentiments, il ne laisse transparaître aucune émotion. Mais ce que la jeune femme déteste encore plus, c’est d’être aussi dénué de sentiments affectifs qu’eux et d’être aussi devenue, un bourreau de travail. Malgré elle, elle comprend leur principe, puisqu’elle est devenue aussi avide qu’eux. Elle a prit le caractère autoritaire et hautain de son père. Tout comme sa mère, Ginny ne recule devant rien, et est intolérante. Ce qui n’est pas fait est un échec, et ce qui est à faire est une épreuve. (TROIS) Le plus grand échec de la vie de Ginny se nomme Henry. Henry Graves. Cet homme qu’elle déteste autant que son ombre, mais qu’elle apprécie un peu quand même. Juste un peu. Parce que parfois il a su lui faire ressentir des émotions qu’elle ne connaissait pas, parce que parfois, ils ont passés de bons moments -très brefs-. Puis il est mort, la libérant d’une relation meurtrière, mais l’emprisonnant sous le titre d’une pauvre femme veuve. Elle le déteste encore plus, parce que son suicide lui à causé bien des soucis. Les gens n’arrêtaient pas de la regarder avec tristesse, ses parents étaient devenus à fleur de peau, lui reprochant toutes les misères du monde. Pour la première fois, Ginny s’est elle aussi sentie triste, mais elle était la seule à le pouvoir. Tous ces putains d’hypocrites n’avaient pas le droit d’avoir pitié d’elle. Non. Ses parents n’avaient pas le droit de lui reprocher quoi que ce soit. Ginny était tellement en colère contre Henry. Comment avait-il pu lui faire ça ? Un soir, elle péta un câble et mit sa maison sens dessus dessous. Puis elle se rappela que c’était elle, la maîtresse de son destin, la seule a décider de tout. (QUATRE) A partir de cette remise en question, Ginny décida de reprendre sa vie en main. Elle ne voulait plus être la femme triste aux yeux des autres. Certes, elle avait été blessée de la mort d’Henry, mais la colère était bien plus présente en elle. Sa fierté en avait prit un sacré coup. Ginny a toujours été intelligente, pas comme certaines cruches qu’elle connait. Elle avait toujours beaucoup étudié et elle avait une bonne capacité d’analyse en plus d’être la meilleure en culture générale. Il ne lui fut donc pas bien longtemps pour trouver certains morceaux qui ne collaient pas ensembles. Plus elle se penchait sur la question du pourquoi et du comment, plus elle avait le sentiment que quelque chose lui échappait. Serait-il possible qu’Henry Graves ne soit finalement pas mort ? Mais qui voudrait bien se faire passer pour mort. N’avait-il aucune fierté, lui ? A force de voir trop de choses incohérentes, elle finit par croire de plus en plus à cette hypothèse. Plus elle se rapprochait du but, et plus sa haine envers cet homme grandissait. (CINQ) Et puis un jour, elle en eu marre de ne rien savoir, même si au fond, elle savait qu'elle avait raison. Elle ne pouvait plus vouer une colère contre cet homme si elle n'avait pas la certitude qu'il soit bel et bien mort. Alors elle se fit une promesse. Si il était vivant, alors elle se vengerait. Et si il était bien entre quatre planches, alors elle renoncerait à le haire. A quoi bon détester un mort après tout ? Elle n'avait plus qu'une solution, le rechercher partout, trouver tous les renseignements possibles et inimaginables. Cependant, elle ne pouvait pas faire tout cela seule, parce que ça lui prendrait des années avant de savoir la vérité. La seule solution était de contacter son frère, de ravaler son amour propre, de reprendre contacte et de lui donner son avis sur le suicide peut-être orchestré par Henry lui même. Le frère de Ginny, un détective réputé était le seul à pouvoir lui être utile. C'est comme ça que, d'après des renseignements peut-être faux, elle se retrouva à Redcliff. Toutes les pistes la menait ici. (SIX) Ginny n’est pas venue à Redcliff d’un coup de tête. Non, elle a bien assurée ses arrières. Partir de Washington était un pari risqué, mais rien n’est trop dangereux pour la jeune femme. Elle a réussit à se faire muter très vite dans une nouvelle agence de cette ville sans éveiller de soupçons après de ses proches. Elle ne voulait pas que quiconque à part son frère ne sache qu’elle allait à la chasse d’Henry. Elle ne voulait pas paraître complètement timbrée. Alors elle a acheté sa nouvelle maison, revendue l’ancienne, s’est inscrit dans un nouveau club de sport et a fait ses bagages. Mais ce qu’elle ne sait pas, c’est que son frère n’est pas resté bien sagement dans leur ville natale. Bien trop protecteur envers cette sœur qui ne l’a jamais aimé, il a décidé de l’espionner et de la protéger de n’importe quel danger. Il compte bien ne pas lui faire savoir qu’il est ici afin de ne pas s’attirer les flammes de Ginny. (SEPT) Ginny a toujours admiré ses ancêtres. En fait, elle aurait voulu que ses origines françaises ne soient pas aussi vite oubliées. Elle adore la France, ce pays de la gastrotomie, ce pays où les femmes sont les plus belles. Et même si les habitants y sont malpolis, râleurs et sales -ce sont des "on dit"-, elle les idolâtre et adorerait habiter dans la ville de Cannes. (HUIT) Il fut un temps où Ginny était insomniaque. C'était avant de rencontrer Henry et de se marier avec lui. Bizarrement, le fait de dormir avec cet homme l'apaisait un peu. Elle ne voulait pas dormir, jamais, elle avait l'impression de perdre son temps, elle ne voulait pas faire de cauchemar, ni de rêve. Elle considérait cela comme quelque chose d'inutile dans sa vie. Bien sûr, son corps le ressentait et souvent, elle s'assoupissait dans des endroits improbable, sans même qu'elle ne s'en rendre vraiment compte.(NEUF) Ginny est quelqu'un de très maniéré, qui se lave les mains beaucoup trop par jour, qui a horreur de voir des gens essuyer leur mains sur leur jean après se les êtres lavé, qui recommence à écrire sur une nouvelle feuille si elle raye ou fait une faute à un mot -parce qu'elle aime que ce soit propre-, qui ne supporte pas les assemblages de vêtements qui ne vont pas ensemble, qui bois son café bouillant et pas tiède, qui met le thermostat de la douche à 38, pas au dessus ni en dessous, qui range ses dossiers par ordre alphabétique, qui replace les rideaux correctement et cetera. (DIX) Elle possède un petit lapin -c'est son animal préféré- du nom de Chupa. Cet animal est son petit bébé et elle ne le montre à personne. Le seul a savoir qu'elle avait une animal de compagnie était Henry. Tout d'abord, ses parents n'ont jamais aimés les animaux, et d'autre part, ils disent qu'ils sont mieux dans leurs assiettes. Bonnes raisons pour que Genny ne leur en parle pas. (ONZE) A maintenant vingt-neuf ans, Ginny commence à ressentir ce que presque toutes les femmes veulent : un enfant. Oui, un enfant. Mais même si c'est un souhait, elle ne le réalisera jamais parce qu'elle ne serait pas capable de s'en occuper, elle est bien trop vide en elle. Elle ne veut pas risquer de mettre au monde une petit être si c'est pour devenir une mauvaise mère comme la sienne.
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MessageSujet: Re: Ginny > « hello, it's me. »   Dim 15 Jan - 9:23

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MessageSujet: Re: Ginny > « hello, it's me. »   Dim 15 Jan - 9:23

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MessageSujet: Re: Ginny > « hello, it's me. »   

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