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 i've come to burn your kingdom down. (liam)

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MessageSujet: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mar 13 Déc - 23:22


- Liam Wilder -
28 ans - (ex) trader, contrôleur des risques du marché - straw hat
date, lieu de naissance: un 27 juin, à phoenix. nationalité, origines: sa mère est anglaise. liam singe son accent posh à merveille et sait utiliser cet atout lorsqu'il se sent d'humeur à traquer une amoureuse de jane austen. le reste du temps, il se considère américain, le pays des privilégiés, les rois du monde et du pétrole. Un statut enviable dont il est fier. statut civil, orientation sexuelle: éternel célibataire, loup aux canines acérées, liam aime les filles. il apprécie les baiser davantage que les séduire, les préfère nues contre sa peau, chaudes et pas farouches. souvent, il s'entiche de femmes comme lui, des prédatrices faciles à convaincre, faciles à aimer pour une nuit ou deux. et parfois, liam s'ennuie. il se sent l'âme d'un dieu tout puissant et recherche son eve à punir. il a l'instinct chasseur, wilder, il flaire la fragilité, la sensibilité, comme d'autres le sang et se faufile dans les plaies ouvertes, offertes. il donne puis reprend tout, caresse pour mieux égratigner et se joue de celles qui ont osé le croire sincère. peut-être qu'il l'était, dans des instants éphémères. peut-être que ce n'était pas qu'un jeu. mais liam privilégie la distraction à l'amour, ses jeux pervers à la grâce des sentiments. c'est un esthète et à ses yeux experts, rien n'égale le chaos et la douleur dans une beauté qui enivre. pourtant, il est fiancé liam et c'est la deuxième fois que le golden boy s'y risque. sa première fiancée était idéale pour son image, douce, discrète, un ravissement à son bras et un mariage arrangé entre deux familles fortunées. la belle fermait les yeux sur les écarts de son charmant fiancé et vantait des qualités inexistantes au sein des médias socialite et lui, et bien, se taisait face à l'homosexualité mal assumée de sa compagne. bien sûr, elle l'a quitté aux prémices du scandale, désireuse de ne pas plonger à ses côtés. naturellement, il a soufflé son petit secret, vidéo à l'appui. jurant qu'on ne l'y reprendrait plus, il a pourtant à nouveau (presque) la corde au cou et sa nouvelle compagne nettement moins docile est loin d'un ravissement au quotidien. sita est bonne, sita est folle, mais surtout sita est riche et c'est ce dernier détail qui l'a séduit. jusqu'alors, liam la côtoyait de loin dans les hautes sphères de sf, moquant sa quête frénétique au gentil mari, parfaitement ridicule. il se plaisait d'ailleurs à l'imaginer boutée hors de son eldorado, de retour en colombie. c'est la tragédie de sa vie qui a tout changé : de mesquin, il est devenu mielleux liam, prêt à jouer le rôle de la victime consentante pour ses beaux yeux (ou sa poitrine généreuse). en échange d'un contrat juteux, naturellement, lui offrant une somme coquette (qu'il qualifie de dérisoire) au moment de leur union, une rente mensuelle ridicule durant les trois ans que devra durer leur mariage blanc et enfin, le pactole supposé le relancer, dès que sa volcanique latina aura atteint son but. si certains auraient pu voir leur ego de mâle froissé d'être payés, entretenus par une femme, chez lui il n'en est rien. liam a glissé tant de billets à des poules de luxe, se préservant ainsi de la parade pré-nuptiale et d'une déception au pieu, qu'il considère ceci comme un amusant revers de fortune. et, entre nous soit dit, il n'aurait absolument rien contre l'idée de lui en donner pour son argent... liam s'avère convaincu que l'énergie que dépense sita à le mépriser serait mieux investie à le faire jouir. et il s'y connaît, en placements juteux. job, statut financier: question suivante, sujet douloureux. trêve de plaisanterie, liam est ce que l'on appelle bien né, assez pour figurer dans le classement annuel de forbes. son père est un magnat de la finance et sa mère une amatrice d'art chevronnée, connue pour ses nombreuses transactions bienheureuses. mais ça c'était avant. avant la chute et les nombreuses déconvenues. envolés le triplex à phoenix, le domaine viticole en bourgogne, la maison à san francisco. disparus aussi la plupart des tableaux, des sculptures et des éditions rarissimes d'une bibliothèque fournie. sans parler du mobilier, une bagatelle. la fortune des wilder n'est plus et ils sont peu à pleurer le destin tragique d'une famille de nantis qui a voulu voler trop près du soleil, l'appât du gain comme seul aimant. situation familiale: schéma classico-classique, liam est issu du mariage de raison de gens bien nés, fortunés et ambitieux. une alliance plus qu'une union, à laquelle ne manquait qu'un enfant comme ciment. mais l'enfant roi aimant se faire désirer, il a fallu attendre. des années. des années d'angoisse, de rendez-vous médicaux, de batteries d'examen, d'humiliation visant la semence de monsieur et sa vigueur ou la frigidité de sa jeune épouse. finalement, tout est normal et le diagnostic tombe : une vague histoire de stress, infamante. liam ouvre les yeux sur un monde qui n'attendait que lui : père autoritaire mais acquis, mère dévouée, il n'a aucun mal à faire danser ce petit monde entre ses doigts. désormais, la famille est éclatée. papa est en prison, maman est internée et mamie est malade. liam ? il s'en moque. plus ou moins. traits de caractère: malsain, orgueilleux, cultivé, snob, solitaire, indépendant, arrogant, prétentieux, présomptueux, sûr de lui, fier, dominant, charismatique, séduisant, élégant, désabusé, détaché, calme en apparence, pourvu d'un grand sang froid dans le cadre de son métier, impulsif et sanguin le reste du temps, provocateur, égoïste, redoutable, calculateur, éloquent, perspicace, téméraire, matérialiste, têtu, blessant, intimidant, égocentrique, possessif, rancunier, tenace, torturé, sombre, taciturne, agaçant, supérieur, aventureux, imprévisible, corrosif, destructeur et sans doute auto-destructeur, manipulateur, mordant, aisément lassé, débauché, torride, mondain, compétiteur, imbuvable, lucide, petit con devant l'éternel (très beau résumé). avatar, crédits: benjamin eidem, balaclava.
- it's these expressions you never give -
(01).  L'enfant roi. C'est ce qu'il a été, Liam, et ce sentiment de supériorité, de toute puissance, ne s'est jamais tari avec les années. Progéniture gâtée, huitième merveille du monde aux yeux maternels, il a très vite compris qu'il lui suffisait de réclamer pour obtenir ce qu'il désirait. Voire même de l'exiger et c'est ainsi qu'est né l'Empereur tyrannique devant lequel la Cour courbe l'échine. Intransigeant, possessif, colérique, Liam est de ces enfants terribles qui arrachent le bras à ceux qui tendent une phalange. Et ses parents, préoccupés par leurs carrières florissantes, ont été de ceux qui remplacent l'affection par les possessions, les baisers par les cadeaux et les punitions par des excuses. Toujours plus de justifications. Ce n'est pas sa faute, c'est un enfant unique. Mais non, il n'est pas capricieux, juste un rien entêté. Et la même musique, constamment, pour préserver les apparences et se flageller de n'avoir voulu offrir à ce môme crevant de solitude un frère ou une soeur. (02). Peu s'en souviennent car sa légende personnelle ne conte jamais cet épisode de faiblesse, mais Liam Wilder est un survivant. Sa bataille personnelle ? Le cancer, une leucémie foudroyante, qui l'a privé de deux ans de sa vie, alité dans une chambre du triplex familial remaniée en clinique privée. La leucémie, c'est une foutue connerie, une putain de guerre civile où ses propres cellules, aveugles, s'assassinent entre elles dans une destruction mutuelle assurée. Liam a huit ans et il s'éteint en silence, dans l'inquiétude croissante du personnel qui préfère composer avec ses crises monstrueuses que ce calme qui appelle forcément la tempête. Ce sont eux, qui alertent des parents aveugles et sourds, ravis que leur petit trésor s'assagisse enfin. Mais il ne devient pas soudainement gentil et obéissant, il crève, il souffre et sa fierté immense lui cloue déjà le bec. Deux ans. Deux années de chimiothérapies invasives qui, pour réparer, bousillent tout ce qu'il y a autour, deux ans de douleur qui l'a rendu féroce, de visage émacié, de crâne nu et d'os qui menacent de percer la peau. Deux ans à supporter le traitement lourd, la compassion dégoulinante, les mots doux emplis d'un espoir à gerber auquel il ne croyait déjà plus et cette pitié piquante qu'il haïssait percevoir dans les regards mouillés pour ce pauvre môme mourant. Et même si l'idée de sa propre perte ne l'affectait pas, Liam a vaincu. Il a tordu le cou au cancer comme à n'importe quel obstacle qui se dresserait désormais devant lui, il l'a juré. Il a mis un profit son temps pour s'instruire toujours plus, pour lire, pour dépasser tous ces crétins sur les bancs de l'école privée. Et il a réussi, Liam. A être meilleur qu'eux, lui le malade loin d'être imaginaire. Et même si la leucémie n'est aujourd'hui qu'un ancien souvenir, presque aussi anodin qu'un rêve éveillé, fugace et éphémère, il conserve en lui, sur lui, les traces de son combat. Une assurance indolente, convaincue de sa toute-puissance, celle qui revient des abysses, une haine viscérale des hôpitaux et des médecins (il ne se soigne pas, jamais) et cette volonté de s'exploser le coeur, de vivre comme s'il pouvait crever demain, d'abuser de la clope, de l'alcool, des drogues, du cul débridé. Et enfin, la leucémie a perdu, oui, mais elle a laissé derrière elle un champ de ruines, une stérilité mal assumée, cadeau d'adieu des traitements expérimentaux qui détruisent pour mieux soigner. Liam prétend s'en foutre, il ne veut pas de moutard. Mais il prétend seulement. (03). Rien ne l'atteint, rien ne l'affecte, rien n'est en mesure de mettre à mal sa décontraction à toute épreuve. Parce qu'il ne feint pas ses airs goguenards et son irrévérence, son insolence et ses manières de petit roi (déchu). Il est ainsi, il porte sur lui la marque de ceux qui ont vu la mort en face, qui lui ont souri et qui l'ont vaincue et ça lui confère un sentiment d'invincibilité. De toute puissance, même, aussi séduisant qu'il peut irriter. Liam est de ces enfants du crépuscule, ceux qui ont connu l'adrénaline originelle, la mort au bout des phalanges et le retour de la vie, brûlante, vibrante, dans les veines. Et pour ceux-là, ceux qui sont montés si haut, la vie quotidienne, routinière, est dénuée de la moindre saveur. Il leur faut plonger plus loin, plus souvent, s'enivrer de vitesse et de vertiges, se jouer du danger. Liam, il provoque. Constamment. C'est le type qui n'aura pas peur d'aller draguer ta nana devant tes yeux et se marrera si tu lui en colles une, c'est le con qui conduira son bolide en contre sens et qui ne se rabattra pas, jamais. Il est doté de cette impulsivité animale, inquiétante, qui luit dans ses sourires carnassiers ou les regards pénétrants qu'il darde sur toi à loisir. Liam, il dégage l'odeur du danger et il n'a aucune limite. (04). Liam, c'est un caméléon et ça ne le rend que plus difficile à cerner. En société, en bonne compagnie, il se montre affable, charmeur et charmant, distribuant bons mots, sourires policés et compliments bien sentis. Rompu à l'hypocrisie latente de son milieu élitiste, il apprécie plus que de raison travestir ses traits pour revêtir le masque que l'on attend de lui, badiner avec ses pairs en étalant une culture classique et séduire les jeunes femmes par son physique.. ainsi que les patriarches grâce à ses manières. Car Liam possède en apparence tout d'un golden boy, du gendre idéal qui demandera la main de ta fille avant de la sauter et saura l'aimer ou du moins, la mettre à l'abri. Bien entendu, cette image est un mirage. Mais elle n'est ni plus vraie, ni plus fausse que le Liam imbuvable, condescendant et irrévérencieux qui traite le monde avec mépris et raille tous ces gueux qui lui font horreur. Ce comportement là aussi est un écran, un masque et même le plus pratique, le plus facile, car c'est celui qu'il a vissé sur ses traits depuis toujours. Derrière la valse des apparences, Liam est plus complexe qu'il n'y paraît, plus sombre aussi sans doute, plus lucide surtout. Et c'est la raison pour laquelle il tient à ne dévoiler que des éclats parcellaires de lui-même, convaincu que le rapport de force qu'il impose à ses relations ne peut lui rester favorable que derrière l'épaisse fumée du mystère qu'il se plaît à entretenir. (05). A Phoenix comme à Redcliff, de son campus à New Haven jusqu'à San Francisco, Liam est connu pour sa faculté à organiser des fêtes monstrueusement débridées, assez orgiaques pour être qualifiées de bacchanales. Parfaitement imbuvable alors adolescent, il s'amusait toujours à trier ses invités sur le volet en s'octroyant les services d'une agence de sécurité privée afin de s'assurer qu'aucun indésirable ne pénètre dans un monde qui lui était interdit. Alcools à flots, drogues à foison, jolies filles peu farouches et djs reconnus, Liam n'a jamais fait les choses à moitié et possède sans nul doute le record du nombre de plaintes recensées pour tapage nocturne... ce dont il n'avait cure puisqu'il lui suffisait de verser de généreux pot-de-vin à la police locale afin qu'elle cesse de l'importuner. Insouciant et sans limite, il a toujours noyé la vacuité et l'ennui de son existence de petit fils de riche à qui tout sourit dans les fêtes sans cesse plus débridées, poussant le vice toujours plus loin : plus de drogues, plus de filles, plus d'inaccessible. La rumeur veut même qu'à Redcliff, l'adolescent ingénieux ait fait installer des caméras de vidéo-surveillance au sein du ranch. Par ennui, par perversion, par vice, allez savoir. Cette légende urbaine est bien réelle, et Liam a conservé des heures de d'enregistrement, d'enivrement, de rires, de pleurs, de scandales, d'orgasmes et de tromperies. Bien qu'il ait souvent songé à les utiliser dans une forme de chantage psychologique élaboré, Liam ne l'a jamais fait, conscient de l'illégalité de ses méthodes et des dangers pour son avenir. En revanche, les vidéos ont beaucoup tourné dans le microcosme élitiste de Phoenix, très amusé à l'idée d'observer la plèbe se divertir et de la railler à loisir. Malgré le poids du temps et des années passées, sa soif de frivolités ne s'est jamais tarie et si ses petites sauteries ont conservé leur fréquence, elles ont surtout gagné en maturité, en élégance. Derrière les portes closes de son imposante demeure, l'élite financière et politique de la ville se pressaient en toute intimité, en tout anonymat, pour des soirées hors du temps, délestées de toute morale, de toute pudeur, de toute décence. Doté d'un certain talent créatif et d'un esprit suffisamment retors, admirer son petit monde tourner au creux de sa paume et ce qui manque le plus à Liam, depuis sa ruine. Car s'exploser le corp et le coeur a un prix... (06). Liam souffre depuis toujours d'un réel mal : l'ennui. La lassitude de ceux qui ont tout, tout le temps, depuis toujours et n'ont ni rêve à atteindre, ni aspiration à découvrir. Tout ce à quoi il songe est réalisable dans la demi-seconde et les portes comme les cuisses s'ouvrent telles la mer rouge devant Moïse face à son nom, sa fortune visible et son physique de jeune premier. Si la facilité a un goût de paradis, elle devient rapidement assommante. Alors, Liam joue avec les autres comme il s'amuserait avec des figurines ou des sims et a toujours été incroyablement surpris par la faculté de ses prétendus amis à entrer dans ses danses pour conserver le privilège de graviter dans son cercle. La fierté, la dignité ? Ils ne connaissent pas et il les achète sans vergogne. Son jeu préféré, dans sa jeunesse ? Lancer des paris à des sommes indécentes. Le plus souvent immatures, malsains et inconscients, Liam créait des triangles puis des carrés amoureux, misait sur la virginité de l'une et la dépression de l'autre, montait deux amis l'un contre l'autre jusqu'à les faire se battre pour ouvrir les paris sur le gagnant... Doté d'une créativité débridée utilisée à mauvais escient, il a toujours manipulé son monde, se faisait pardonner en alignant les billets ou en promettant une vengeance et persistait à croire qu'il pourrait poursuivre éternellement sans que le piège ne se referme sur lui. Il n'est pas foncièrement mauvais, Liam, mais il a l'ennui acide, qui brûle et démange et le pousse dans ses plus sombres recoins. Et lorsque tout ceci le taraude, il se mue en metteur en scène d'une scène de théâtre qui est toute son existence, toi inclus. Il tire habilement les ficelles et se sert de l'argent à foison comme d'un moteur. Son jeu favori, à l'âge adulte ? Le pouvoir de la dette. Rendre des services, tel un Vito Corleone affable, faussement inoffensif et savourer le goût de la détresse sur sa langue, en réalisant jusqu'où un homme est capable d'aller, de se nier, pour du fric. Des chiffres abstraits auxquels il n'a jamais accordé la moindre importance, tant que la source n'était pas tarie. Liam, il a juste besoin d'une flamme en lui, celle de la passion, de l'ambition, d'une direction à prendre dans une existence qu'il considère comme un jeu sans règles. Sa vie, c'est Grand Theft Auto alors qu'il pourrait devenir bien davantage. Peut-être que son revers de fortune est en réalité une chance, une possibilité de se construire sans appui, sans aide, sans cette insolente facilité qui l'irritait. De se réinventer, en réalité. Avec un brin d'optimisme, on pourrait même espérer que ce coup du sort agisse positivement sur le caractère d'indécent petit con de Liam mais c'est faux : l'inverse s'est produit et cela n'a fait qu'en attiser les travers. Il en veut à tout et à tout le monde sauf à lui-même, s'estime victime d'une machination kafkaïenne qui le dépasse et préfère se montrer plus abrasif que jamais au lieu de contempler son monde d'un oeil neuf. Pour le moment. (07). Liam aime les femmes et malgré sa réputation de salaud inscrite au fer rouge sur la peau, elles l'ont toujours aimé en retour. A l'adolescence, il a surtout aimé les collectionner, les expérimenter, les briser aussi, sans même tout à fait essayer. Dans son monde, baiser est une formalité, une façon plus évoluée de se serrer la pince et il s'est souvent entiché de nanas comme lui, dominantes, indomptables (croient-elles), belles et vénéneuses. Il appréciait leur contrat tacite, du plaisir et rien d'autre, cette façon de se donner sans devoir forcer la parade nuptiale et leur expérience qui ne le frustrait pas, lui l'insatiable. Mais Liam, mu par l'ennui, par un esprit sinueux et d'une intelligence redoutable, presque macabre, il a souvent appâté les filles gentilles, sans problèmes, les petites bêcheuses trop bien pour toi qui l'excitaient dans leur façon de ne pas réaliser l'érotisme qu'elles dégageaient. Et pour le challenge qu'elles représentaient. Détrousser ces filles de rien, leur offrir un eden au goût d'éternité, se glisser dans des habits princiers, dans un costume de comédie sentimentale pour mieux reprendre ses cartes une fois lassé fut l'un de ses plus grands plaisirs. Car Liam se rêve en Pygmalion, il se plaît à tout déconstruire, à froisser, à brouiller, à détruire pour reconstruire sur des braises une femme à sa hauteur. Ce sont sans doute ces biches égarées, mourant sous ses balles, qui imprègnent le mieux son palpitant capricieux. Ce n'est pas de l'amour, pourtant, pas tout à fait, c'est le contentement du chasseur, la satisfaction de l'artiste, la beauté de la douleur qui l'émeut. Ces victimes là sont légion et Liam oublie souvent le mal qu'il a pu leur causer, lui qui ne retient que sa propre tendresse nostalgique à leur égard, comme un chat attaché à la souris décapitée entre ses pattes. Il n'a pas voulu la tuer, seulement s'amuser et pourtant... elle est morte. Lui, c'est la même chose, celles qui cherchent entre ses bras l'aventure la trouvent mais parfois à leurs dépends. C'est le cas de cette petite godiche de Redcliff, qu'il a recroisée au détour d'une promenade au bras de sa charmante fiancée. Liam ignore son nom et ne se souvient que très vaguement de leurs incartades. Il sait qu'elle se montrait attirée par son physique de beau garçon et sa décontraction à toute épreuve et qu'il ne daignait pas la regarder parce qu'elle ne dégageait rien. Une fille banale pour une ville banale. Mais dotée d'une amie canon, ce qui lui valut une invitation à l'une de ses soirées très privées où elle joua sans doute son rôle de tapisserie. Peu importe. Liam finit par lui propose de la cocaïne parce que sa copine plus jolie refuse et son côté aventureux lui offre un droit d'entrée dans son cercle d'intimes, puis le full package. Les affres de la passion, même si ce n'est que du sexe sous substances en soirée, qui font vriller cette pauvre petite qui accepte tout de lui, s'enfonce dans un monde trop sombre pour elle et reste, malgré tout. Malgré lui et sa négligence tranquille ou, plus retorse encore, sa façon de la rattraper lorsqu'elle entend s'éloigner pour de bon en lui offrant les déclarations enflammées qu'elle espère de lui ou cette façon particulière de lui faire l'amour au lieu de simplement la baiser comme les autres. Mais Liam est parti, parti sans revenir, pendant plus de dix ans et elle en a eu le coeur brisé de la force des premiers amours que l'on imagine indétrônables. Elle s'est enfoncée même sans lui, jusqu'à l'overdose, jusqu'à l'ombre insidieuse de la dépression et l'extinction de la plus faible lueur dans ses opales dévalées. Même ainsi, même le nez dans la déchéance qu'il a causée, Liam se montre serein. Il a même le toupet de la trouver belle, son oeuvre, et de ne pas réaliser sa cruauté. Parce qu'il a grandi, Liam. A presque trente ans, même la plus délicieuse des distractions perd de sa saveur et il ne cherche plus à se jouer des femmes, dans des scénarios élaborés maintes fois répétés. Il a tout connu, tout goûté, et se contente du seul plaisir charnel. Certaines se fourvoient encore, espèrent être celle qui fera la différence, comme dans les films. Elles oublient seulement que les comédies romantiques ne durent qu'une heure trente. Pourtant, Liam n'est pas inapte à l'amour, il n'est pas incapable de sentiments et ne préserve jamais son coeur. Le sien est avide, oui, mais surtout capricieux : il se laisse aisément et seules les furies instables, féroces et putain de bonnes sont capables de laisser leur trace capiteuse du rouge de leurs ongles vernis. Mais ce n'est jamais indélébile et il ne leur promet pas la lune, Liam. Il ne promet d'ailleurs jamais rien de plus qu'une jouissance sans complications, tant qu'en lui brûle le feu de la passion.  (08). Depuis quelques mois maintenant, la foudre s'est abattue sur la tête de Liam, façon retour de flamme : sa famille est ruinée. La cause ? Les nombreux détournements de fonds de son père, découverts suite à sa dernière frasque en date, un délit d'initié qui n'a pas échappé à l'organe compétent. Condamné à une lourde peine de prison et à une amende exemplaire incluant la saisie de la majorité de ses biens, le patriarche ne laisse à sa famille opulente qu'une ruine inéluctable, un scandale gigantesque à portée mondiale à étouffer et des ennemis par centaines. Les actions de l'empire familial se sont effondrées, l'appartement principal et les résidences secondaires ont été perquisitionnées puis revendues pour dédommager les victimes, la société s'est vue fermer et Liam, lui, a subi. Victime d'un dommage collatéral plus grand que lui, il est contraint de quitter son microcosme californien où sa famille ruinée est honnie de la haute société. On murmure sur son passage, ses anciens amis lui tournent le dos quand ils ne lui cassent pas la gueule parce que leur père est tombé en même temps que le sien et surtout, on lui ferme toutes les portes. Malgré un parcours universitaire exemplaire et un cv brillant, il se retrouve banni de tous ses anciens lieux de prédilection, son nom s'étalant en lettres vermeilles sur la très discrète liste noire de la finance. Contraint de s'éloigner d'un monde qui le rejette et dont il souhaite se venger, ou tout du moins dépasser à nouveau, Liam trouve un refuge tout relatif à Redcliff. Lui rêvait d'Europe ou d'Asie, d'un job de consultant financier pour une boîte étrangère qu'il aurait fait rivaliser avec les étoiles mais malgré son innocence, il est interdit de quitter le territoire américain tant que toute la lumière n'a pas été faite sur cette sordide affaire. Et elle est loin de l'être, pour le fisc mais également pour lui : Liam sait que son père a été trahi en interne. Autorisé à consulter les pièces à conviction grâce à un large pot-de-vin versé à son avocat (le dernier...), il lui a été facile de comprendre que sans une aide de l'intérieur, jamais les manigances très fines de son père n'auraient été découvertes. Liam n'excuse en rien ce paternel qu'il méprise et répugne à visiter en prison, mais il a la loyauté filiale qui colle à sa peau. Il trouvera le salopard responsable de leur chute. Et il payera au centuple, c'est une promesse. (09). Sita. Si l'enfer était un endroit sur terre alors elle serait sa damnation pour mauvaise conduite. Avec elle, c'est flamme contre flamme, provocations contre courroux et une situation volatile hautement inflammable. Trop semblables pour l'indifférence mais trop différents pour s'entendre, leurs fiançailles mouvementées s'épanouissent derrière la porte close de l'imposant ranch où ils ont élu domicile. En public, il roucoule Liam, s'amuse à lui susurrer des mots doux, à enserrer sa taille, baiser sa nuque, laisser sa main glisser vers les courbes enchanteresses de ses reins, il la provoque, constamment. Parce que Sita, elle est bonne, elle est folle, elle le rend dingue et Liam, il aime ça, le goût du challenge, du danger, les flammes qui lèchent ses orteils. Bien sûr, il ne la prend pas au sérieux. Evidemment, elle fait naître au creux de son ventre un désir qui ne naît que de l'irritation, de l'envie irrépressible de lui faire ravaler son mépris, de froisser ses robes affriolantes, d'arracher son masque et ses serres vernies. Sita, elle est comme lui. Prédatrice, instable. Et si Liam accentue sévèrement ses mauvais côtés en sa compagnie, ravi de jouer cet américain orgueilleux qu'elle déteste tant, c'est pour mieux la faire exploser en vol et être le témoin de cette destruction magnifique, de ce chaos à l'état brut. Mais sa belle fiancée est volage et s'il n'est pas d'un naturel jaloux (après tout, ils ne sont pas de vrais amours, encore moins des amants), Liam refuse de laisser la poule aux oeufs d'or s'échapper. Il oscille entre caresses doucereuses et menaces à peine voilées. Il pourrait la dénoncer, Sita, si elle trahissait la maigre confiance qu'il a placée en elle et il le ferait. Sans ciller. Parce que Liam, il refuse d'être une victime, lui le rescapé, lui qui a vaincu la mort et toutes les emmerdes. Sita et lui, c'est l'unique scénario qu'il n'a pas prévu et encore moins rédigé. C'est ça, qui le rend aussi exaltant : comment se lasser d'une situation qu'on ne maîtrise pas ? (10). Liam pratique l'escrime depuis de longues années. Souple, agile et leste, il est connu pour son style provocant et offensif. Le fair play ? Loin d'être sa vertu première. ⚡️︎ Derrière ses allures de beau gosse creux qui jouit des filles à outrance, des drogues à n'en plus finir et des soirées débridées, Liam est loin d'être un idiot. S'il excellait dans son métier prédateur, d'une insolente simplicité selon lui (là où ses collègues peinent souvent), il possède surtout un talent dont il ne se vante pas : c'est un excellent joueur d'échecs, un tacticien né qui a longtemps participé à des tournois loin de ses sphères avant de s'en défaire par crainte que cette passion n'entache sa réputation sulfureuse. Liam aurait pourtant pu devenir un grand champion et bien utilisé, son talent pourrait lui rendre un fier service, face à la ruine de sa famille. Mais non, lui préfère s'embourber dans ses plans explosifs et illégaux. Jusqu'à quand ? ⚡️︎ L'argent, l'argent, toujours l'argent. Matérialiste et dépensier à outrance, Liam n'a pas pu sauver l'intégralité de ses biens, loin de là, mais savoure néanmoins l'essentiel : son aston martin anglaise, un caprice à 200 00 livres, et la majeure partie de ses tenues léchées à souhait. Il jure dans le paysage en paraissant bien trop opulent pour Redcliff et en joue régulièrement, vendant aux femmes l'image d'un fils à papa blasé par la superficialité de son milieu et désireux de connaître quelque chose de vrai et sincère en ce bas-monde. Incapable de se défaire de ses habitudes de riche, Liam dépense une fortune (celle de Sita) en pressing, désireux de continuer à offrir une image de lui soignée et impeccable, qu'importe le prix que cela lui coûte. ⚡️︎ Habitué au luxe depuis l'enfance, Liam est terriblement dépendant d'un mode de vie qu'il a perdu. Il ignore la valeur de l'argent, lui connu pour spéculer dans les hautes sphères de la finance et méprise royalement les tâches qui incombent au petit personnel. Il cuisine d'ailleurs fort mal et a le culot de posséder des goûts culinaires affirmés (et compliqués), son palais ayant été habitués aux plats les plus raffinés qui soient. Autant le dire tout de suite, c'est un fléau pour quiconque espère lui offrir un repas puisque sa franchise décapante et ses critiques acerbes dignes d'un gastronome ne sont jamais loin. ⚡️︎ Liam a la manie de tenir scrupuleusement des listes, de tout et n'importe quoi. De fait, il ne se sépare jamais de ses carnets reliés en cuir et de son stylo mont blanc pour noter maints détails d'un air inspiré, comme s'il rédigeait une poésie en alexandrins. Le contenu de ses précieux cahiers ? Principalement des filles et du fric, des paris, des dettes, des nanas baisées, fréquentées. Un charmant tableau. ⚡️︎ D'un naturel goguenard, Liam se plaît à affubler son entourage de surnoms, qu'il le désire ou non. Sa charmante fiancée, elle, jouit même d'un traitement de faveur : elle est parfois Felicity, l'américanisation vieillotte et approximative de son patronyme latin ou bien Escobar, pour le cliché facile au bord des lèvres. Beaucoup voient dans cette manie un certain manque de respect, mais Liam ne se formalise pas pour si peu. Il le fait parce que ça le fait marrer, tout simplement. Point. ⚡️︎ Il parle français, Liam, après un échange universitaire d'un an dans la capitale française. Si à ses yeux rien n'atteindra jamais la perfection des Etats-Unis d'Amérique, il a entrepris à cette occasion un périple européen, comme tout bon aristocrate du dix-huitième siècle qui se respecte. Outre Paris, il a également vécu à Londres où il a longuement apprivoisé la bourse.
- keep me searching for a heart of gold -
partie facultative de la fiche. si vous le souhaitez vous pouvez utiliser cette partie de la fiche pour rentrer plus en détails dans l'histoire de votre personnage. pour ce faire, libre à vous d'utiliser la manière dont vous souhaitez le faire (anecdote, journal intime). si vous décidez de ne pas rédiger d'histoire, quinze points seront demandés ci-dessus.
pseudo, prénom: écrire ici. âge, pays: écrire ici. personnage: inventé. dédicace: je suis absente tout demain et une bonne partie du jeudi donc n'hésitez pas à me mpotter si vous avez une idée de lien suite à mon mini-résumé le reste viendra vendredi, c'est promis. écrire ici.



résumé a écrit:
Pour faire bref, Liam est ce que l'on appelle communément un con et ce depuis toujours. Enfant gâté d'une famille prospère de Phoenix (mais ses grands parents sont originaires de Redcliff), huitième merveille du monde aux yeux maternels, il a très vite compris qu'il lui suffisait de demander pour obtenir ce qu'il désirait. Voire même de l'exiger et c'est ainsi qu'est né l'enfant Roi devant lequel la Cour courbe l'échine ou presque. Doté d'une très bonne éducation et charmant lorsque la situation l'exige, Liam se montre le reste du temps imbuvable et se moque de ceux qui jouent les offusqués face à son attitude répréhensible de gosse de riche. Il a toujours été lucide, conscient que son argent lui ouvre toutes les portes et que même le comportement le plus outrancier de sa part ne lui vaut aucune remontrance, aucun sermon, aucune vague, rien. Il traite n'importe qui comme un vulgaire domestique à l'aide d'une condescendance irritante et  s'amuse de la docilité des employés qui se répandent en courbettes sur son passage alors même qu'il ne leur offre aucun crédit... ni respect. Fêtard invétéré, il est connu pour les soirées orgiaques (alcools et drogues à flots, jolies filles pas farouches et quelques escorts pour pimenter le tout) qu'il organisait certains week-end à Redcliff, pour tromper l'ennui et profiter du spectacle que lui offrait une faune locale à laquelle il s'est toujours senti supérieur. Sans limite, il a longtemps noyé la vacuité de son existence de petit fils de riche à qui tout sourit dans les fêtes sans cesse plus débridées, poussant le vice toujours plus loin : plus de drogues, plus de filles, plus d'inaccessible, plus de fric, plus de paris malsains.
Il n'est que très peu revenu à Redcliff durant ses études prestigieuses (seulement pour s'afficher) et jamais depuis qu'il gravite dans les hautes sphères de la finance à San Francisco. Cela fait bien quatre ans qu'il n'a pas mis un pied ici et s'il y revient, c'est officiellement pour prendre soin de sa grand-mère malade (la blague) et épouser sa toute nouvelle fiancée volcanique (il vise sa fortune, elle souhaite des papiers) mais officieusement, il est là pour se faire oublier depuis le scandale qui a ruiné sa famille. Son financier de père est en taule suite à des délits d'initié, un blanchiment d'argent et même un système de Ponzi presque assez bien monté pour ne jamais être dévoilé. Propriétés saisies, comptes gelés et nom souillé, honni, banni, tout l'héritage des Wilder, construit à la sueur de leurs fronts est parti en fumée. Liam a été limogé, bien entendu, et malgré ses diplômes, personne ne l'embauchera plus jamais dans les sphères d'influence, le milieu dans lequel il excelle. Contraint de ne pas quitter le pays durant l'enquête qui s'étend toujours, Liam s'isole loin de son monde, loin de ses amis hypocrites, dans cette ville qu'il a longtemps méprisée et entreprend de faire profil bas. Entre ses fringues de luxe, son caractère indécent et insolent qui pense avec une assurance renversante que le monde est fait pour tourner dans la paume de sa main, et l'arrogance innée qu'il porte en lui, se fondre dans la masse n'a rien d'évident... Liam a  de toute évidence toujours préféré la provocation à la discrétion. Opulent en apparence, personne n'est au courant du délitement de son existence et il se sert de cet avantage pour berner les plus crédules, sauter de jolies filles en toute discrétion et surtout, faire raquer les plus généreux car il ne saurait sacrifier son train de vie pour rien au monde. Cynique, irritable et mauvais garçon, la pauvreté ne lui sied pas au teint et ses mauvais côtés se trouvent attisés par la fin des privilège et de la vie parfaite qu'il s'imaginait, carrière florissante et jolie fiancée discrète à la clef (laquelle l'a bien évidemment largué à la première occasion). Sous ses airs de salaud, Liam n'a pas mauvais fond, encore faut-il qu'il vous estime assez pour le prouver... ce qui n'est pas gagné car l'ennui le guettant, ce sont ses plus sombres travers qui l'appellent et l'envoûtent.


Dernière édition par Liam Wilder le Lun 19 Déc - 22:47, édité 30 fois
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mar 13 Déc - 23:28

bienvenue et bonne chance pour ta fiche
là tu nous proposes un personnage haut en couleur qui promet de belles choses
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mar 13 Déc - 23:46

oh la la, ce personnage entre enfant roi natif de phoenix, on devrait pouvoir se trouver un truc sympa je te mpotte bientôt I love you

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We rise and we fall and we break and we make our mistakes. and if there's a reason I'm still alive when everyone who loves me has died, I'm willing to wait for it.
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mar 13 Déc - 23:51

Citation :
le reste du temps, il se considère américain, le pays des privilégiés, les rois du monde et du pétrole.


une phrase et il m'insuporte déjà.
ça va être un bain de sang cette affaire.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mer 14 Déc - 0:07

mais grave ava, avec plaisir
merci mara

vazy, ta colombienne est jalouse parce que 'murica above all.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mer 14 Déc - 7:54

votre duo promet. et ce résumé.
rebienvenue. I love you
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mer 14 Déc - 8:33

Oh punaise, déjà trop de love pour votre duo là.
T'es canon de ouf.

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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mer 14 Déc - 10:24

Iggy Austen a écrit:
Oh punaise, déjà trop de love pour votre duo là.
T'es canon de ouf.

je suis totalement d'accord là-dessus
Bienvenue cat
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mer 14 Déc - 10:30

Liam Wilder a écrit:
Pour faire bref, Liam est ce que l'on appelle communément un con
copy that
bienvenue
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in the name of love
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mer 14 Déc - 11:38

Alors vous deux, vous êtes des grands malades.
Mais j'aime ce que je lis, et j'ai hâte d'en savoir plus.

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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mer 14 Déc - 12:52

Oh ce personnage J'avais commencé à lire ta fiche un peu et qu'elle fiche
Belle écriture I love you
Bienvenue
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mer 14 Déc - 13:40

Liam Wilder a écrit:
liam s'avère convaincu que l'énergie que dépense sita à le mépriser serait mieux investie à le faire jouir.

l'élégance à son paroxysme
je salue complètement le choix d'avatar, eidem
amuse-toi bien avec ce personnage qui m'a l'air fort sympathique I love you
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mer 14 Déc - 17:28

bienvenue par ici toi !
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mer 14 Déc - 18:20

bienvenue. I love you
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mer 14 Déc - 19:16

Bienvenue parmi nous. I love you
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Jeu 15 Déc - 11:38

Grace Coleman a écrit:
Liam Wilder a écrit:
liam s'avère convaincu que l'énergie que dépense sita à le mépriser serait mieux investie à le faire jouir.

l'élégance à son paroxysme
je salue complètement le choix d'avatar, eidem
amuse-toi bien avec ce personnage qui m'a l'air fort sympathique I love you

merci de le reconnaître (ps: je meurs devant ton nouveau kit qui est un peu la perfection fait kit Arrow)

et merci à tous, vous êtes des chous, je complète ça demain sans faute en ajoutant des petites nuances par-ci par-là parce qu'aujourd'hui, je décuve et j'essaye de maj bb daisy
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Jeu 15 Déc - 12:20

je tremble d'impatience, liam+sita ça va tout défoncer en rp, je pense que vous voulez ma mort  

bienvenue chez toi (again), j'ai hâte de découvrir la suite    I love you  

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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Jeu 15 Déc - 16:50

ton personnage à l'air vraiment intéressant
bienvenue à toi & bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Lun 19 Déc - 1:01

merci les meufs

bon cette fiche a pris grave du retard mais me tapez pas, me supprimez pas, je continue à bâcler gaiement demain, je finis, je relis et roulez jeunesse
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Lun 19 Déc - 19:46

Citation :
Si à ses yeux rien n'atteindra jamais la perfection des Etats-Unis d'Amérique, il a entrepris à cette occasion un périple européen, comme tout bon aristocrate du dix-huitième siècle qui se respecte.



je sais pas comment t'arrives à me faire détester liam tout en me faisant t'aduler, toi.
mais t'y arrives  
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Lun 19 Déc - 22:49

arrête de détester mon bb oké ?
( )
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Lun 19 Déc - 23:50

La classe
Rebienvenue à la maison ♥️
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mar 20 Déc - 8:50

Comment te dire que j'ai dévoré ta fiche ?
Je suis amoureuse de Liam, voilà tout.
Bon jeu, et j'ai hâte de les voir en action.

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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mar 20 Déc - 11:56

m-e-r-c-i, beaucoup trop hâte d'écrire avec lui, je sens le carnage de là (et je crois qu'il va enfin m'aider à atteindre les posts à une longueur décente, je le sens bien)
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MessageSujet: Re: i've come to burn your kingdom down. (liam)   Mar 20 Déc - 16:25

tu sais ce qu'elle te dit felicity escobar
(je te pardonne parce que nikita gill = )
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