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 trace the path. (iggy)

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MessageSujet: trace the path. (iggy)   Mar 13 Déc - 12:12


i told her never to stay that day you left me
lookin' both ways.

Un muscle de sa jambe le fait souffrir pendant qu’il traverse la campagne environnante, en direction du ranch des Austen. Il s’étonne de connaître encore ce trajet par cœur, et pourtant c’est vrai, il pourrait s’y rendre les yeux fermés. La sensation d’être un soldat revenant d’une guerre trop longue s’empare de lui, mais ici, pas d’espoir. Il sait déjà ce qu’il trouvera : une femme qui n’est plus à lui depuis une éternité. Leo lui a assuré qu’elle n’était pas mariée ni mère – c’est déjà ça – mais il a sourit tristement lorsque Lando a demandé si son cœur était pris. Oui, de toute évidence. Surprenant ? Pas du tout, on parle bien d’Iggy Austen. En longeant les manèges à chevaux désertés à cette heure, il est convaincu d’avoir fait le bon choix. Jamais il n’aurait pu passer une vie ici. Dans ce bled plat et morne, trop chaud en été et trop froid en hiver. Iggy n’aurait pas aimé vivre un mois au Japon, un autre en Alaska, passer l’hiver dans le Wyoming, puis l’été en bateau. C’était pourtant sa vie à lui. Leurs chemins s’étaient croisés pour se défaire l’un de l’autre dans un soupir de tristesse soulagée, un amour mort-né. Il s’appuie un moment contre la barrière de bois peint qui sépare le ranch de la route terreuse. Iggy ne vit sans doute plus chez ses parents, à présent. Une visite de courtoisie s’impose, il se souvient que la maman Austen l’aimait beaucoup. Le père appréciait sa valeur en tant qu’homme, mais le jugeait trop dangereux pour sa fille. Un fermier n’est pas fan des sportifs, il considère que faire du snowboard, ce n’est pas travailler – et il a raison, bien sûr. Ce que Madame Austen appréciait surtout, c’était le regard qu’il posait sur sa fille. Un regard tendre, un regard amoureux. Comment la regarderait-il à présent, si elle était en face de lui ? Il referme le portail derrière lui et s’avance. Le père a l’air absent, et Madame Austen est assise dans la véranda, face à l’étendue du ranch. A côté d’elle… Il s’immobilise et ne peut que la voir, la dévorer des yeux. Iggy. Hasard ou chance, il n’en sait rien, toujours est-il qu’elle est là, souriante et paisible. Moins pouponne que dans ses souvenirs : l’âge l’a affinée comme un marbre qu’on taille chaque jour avec une attention délicate. Soudain timide et proche de faire demi-tour, ses pas l’emportent jusqu’aux deux femmes. — Bonjour, annonce-t-il d’une voix douce, tandis qu’un cri de Madame Austen lui fait comprendre qu’il a été reconnu, et que ses bras passés autour de son cou l’assurent d’être bien reçu. Il sourit et enlace cette femme qui l’a couvé comme une mère, fut un temps, mais par-dessus son épaule, c’est sa fille qu’il regarde.
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MessageSujet: Re: trace the path. (iggy)   Mar 13 Déc - 15:56


- And write down every letter
To every word we've ever said.

Chaque moment passé avec sa famille était précieux. Pour cause, lorsque sa mère lui demanda de l'aide pour terminer une décoration de mariage, la rouquine s'empressa de rejoindre le domicile familial. Si elle avait toujours certifié que son travail passait après ses envies, Iggy aimait pouvoir rendre service, surtout lorsqu'il s'agissait d'arrangements floraux, chose qu'elle affectionnait tout particulièrement. C'est un samedi après-midi ensoleillé que la rouquine se rendit jusqu'au ranch de ses parents. N'étant que deux fleuristes au lieu de quatre, ce n'était guère le travail qui manquait et les deux femmes ne firent de pause que lorsque le soleil était proche de se coucher. Satisfaites de leurs efforts, les deux femmes jetèrent un dernier œil prudent à leurs arrangements terminés avant de quitter la grange pour rejoindre la véranda de la maison principale. Madame Austen alla préparer un peu de thé à la cannelle pendant que sa fille, épuisée, trouva refuge dans la balancelle face aux enclos des chevaux, son endroit favori. Après avoir siroté sa boisson chaude, la jeune femme échangea des banalités avec sa mère, tout en confectionnant une jolie couronne de fleurs avec les restes des fleurs posées sur la petite table. Elle pensait rentrer d'ici un petit moment, bien que sa mère insiste lourdement pour qu'elle reste dîner avec ses parents. Si Iggy appréciait toujours leur compagnie, son moral n'étant pas à la fête, elle pensait décliner. Mais alors qu'elle s'apprêtait à y aller, le cri de joie spontané de madame Austen l'interpella. La rouquine se retourna vivement pour comprendre ce qui avait pu provoquer cet élan de joie. L'espace d'un instant, elle crut rêver. - Ce n'est pas poss... - Et pourtant. Son coeur manqua un battement et son estomac se noua. Lando. Lando, en chair et en os, dans sa propriété. La fleuriste cligna des yeux plusieurs fois avant de réaliser qu'il était bien là, à quelques mètres d'elle, en train d'enlacer sa mère. Elle ignorait combien de temps elle était restée debout, plantée dans le plancher des escaliers de l'entrée à les observer, mais c'était évidemment trop longtemps pour que cela paraisse naturel et détaché. A dire vrai, la rouquine ne s'y était pas préparée. Cela faisait des années qu'ils ne s'étaient plus revus. Des années qu'Iggy avait presque oublié pourquoi elle avait été en colère contre le meilleur ami de son frère. Mais à présent, les images se bousculaient dans son esprit et tout lui revenait en tête. Une vague de nostalgie la traversa. Hormis sa barbe de trois jours, il n'avait pas changé. Qu'importe leurs différends, qu'importe sa fierté, la rouquine laissa ses pieds la guider jusqu'à lui. La gorge serrée, elle le regarda de haut en bas, comme pour s'assurer encore une fois que c'était bien lui. Un petit sourire triste se dessina sur ses lèvres rosées avant qu'elle ne s'approche du jeune homme pour glisser ses mains autour de son cou. - Lando. - Dans un souffle, elle prononça son prénom, avant de resserrer son étreinte. Les questions se bousculaient et Iggy se demandait bien qu'est-ce qu'il pouvait faire ici. Lui était-il arrivé quelque chose ? Doucement, elle s'écarta pour le laisser respirer, sa mère sur les talons, tout sourire. Difficile d'avoir un peu d'intimité avec la mère Austen, mais Iggy ne lui en voulait pas; elle semblait aussi surprise qu'elle l'était. - Que fais-tu là ? Tout va bien ? - D'une petite voix, la rouquine détailla son ami du regard, comme pour s'assurer qu'il allait bien. - Tu auras tout le temps de nous raconter Lando; le dîner est bientôt prêt. - Annabel Austen coupa sa fille, qui était heureuse de trouver une raison pour garder les enfants à dîner. La maman glissa un petit clin d'oeil complice au sportif avant de tourner les talons pour se diriger vers la cuisine, laissant une Iggy toujours pantoise. - Tu n'es pas obligé, tu sais. Leo n'est pas là ce soir. - Presque gênée par la situation, la rousse lui jeta un petit coup d'oeil avant de tripoter ses cheveux nerveusement.

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MessageSujet: Re: trace the path. (iggy)   Mar 13 Déc - 16:47

Elle tient une couronne de fleurs entre les doigts, ça lui donne un côté hors temps, comme s’il avait remonté les jours et les années pour la retrouver au siècle dernier. Encore immaculée. Bien sûr, oui… Le regard d’Iggy lorsqu’elle se rapproche de lui a changé. Il n’est plus celui de l’adolescente qui le bade comme s’il était le prince charmant surgit du décor, le tout premier homme. Elle a vécu, et ses yeux en attestent. Elle en a aimé d’autres, et peut-être d’autres après Lando lui ont brisé le cœur. Sa surprise est si belle qu’il en a le souffle coupé. Ni amoureuse éplorée ni femme quittée en colère, elle a simplement l’air inquiète de le voir. Comme s’il ne pouvait pas être revenu simplement pour la revoir. Madame Austen, plus clairvoyante, n’avait aucun doute sur les véritables intentions de Lando : il était clair pour elle qu’il était venu ici dans le but de les saluer, après tout ce temps. La mère s’écarte de lui et c’est tout juste s’il ne la rattrape pas pour l’enserrer à nouveau, d’abord parce que c’est bon de revoir cette femme adorable, aussi parce qu’elle lui sert de bouclier face à une Iggy qui s’avance toujours plus près de lui. Il inspire un coup et retient son souffle. Iggy passe ses bras autour de son cou et l’enlace. Elle prononce son prénom dans son oreille, d’une voix qu’aucune femme à part elle n’a jamais possédé, une intonation inimitable qui le bouleverse à lui en donner le vertige. Quelques mèches de ses cheveux volettent devant ses yeux et au travers elles filtrent les rayons du soleil déclinant de la fin d’après-midi, reflétant toutes les teintes de sa chevelure où dominent l’or et le rubis. Elle sent bon. Il ne se souvenait pas de son odeur, ni de son parfum de l’époque. Sans doute en a-t-elle changé. Une odeur de fleurs, de frais et d’été, et de peau que la chaleur a caramélisée. Il lui semble indécent de la serrer dans ses bras à son tour, aussi se contente-t-il de caresser brièvement et maladroitement le haut de son dos, ce simple contact l’enivrant déjà. Iggy. Le regard de Lando croise celui de son amour de jeunesse, s’imaginant, sans doute à tort, que la flamme qui y brillait autrefois n’a pas été entièrement soufflée par le temps. Elle est Irlandaise en plus d’être Américaine. Elle possède ce caractère des femmes de l’île, celui qu’on apprend dans la littérature et le cinéma, à la fois tendre et fort, calme et rugueux. Belle, élégante, épicée. Il a pourtant fait le tour du monde, et tout le ramène toujours à elle. Il prie intérieurement pour que Madame Austen ne les laisse pas. Si autrefois il a pu la maudire intérieurement dans un rire, elle qui ne savait jamais quand s’effacer pour les laisser seuls, aujourd’hui, il lui en est reconnaissant. Son chaperonnage l’empêche de dire ou de faire une connerie qu'il regretterait ensuite. Iggy lui exprime ses inquiétudes, qu’il balaie d’un signe de tête rassurant. — Rien de grave, je m’impose une trêve de quelques mois, un peu de repos, explique-t-il aux deux femmes, Madame Austen hochant la tête d’un air appréciateur, avant de l’inviter à diner sans même le lui proposer. Les gens de l’Arizona sont ainsi, farouches au premier abord, mais lorsqu’ils vous ont jugé digne d’être apprécié, vous entrez dans leur famille. Il sent une vague de chaleur lui monter au visage. — Annabel, je ve… Mais Annabel Austen est déjà entrée dans la grande maison de pierre, le faisant taire de vive-voix. Ce qu’il redoutait (et espérait profondément également) se produit alors : il est seul face à une Iggy qui a cessé le contact avec lui, aussi gênés l’un que l’autre. Les petits doigts de la jeune femme attrapent une longue mèche rousse qu’ils entreprennent de tresser comme s’ils étaient des lianes. Paradoxalement, la gêne d’Iggy a le don d’apaiser celle de Lando. Il la regarde un moment, se retenant avec peine de la manger des yeux, tandis qu’elle le rassure au sujet du repas, précisant que Leo, son ami de toujours et son frère à elle, ne pourra être présent. Après un instant d’hésitation, Lando ouvre la bouche à son tour. — Ça te ferait plaisir que je reste ? Il demande à voix basse, avec une douceur dont il ne se croyait pas capable. Il tente alors de deviner dans chaque mouvement, chaque expression d’Iggy le moindre indice de réponse. Un « non », un seul, et il tournera le dos au ranch des Austen.  
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MessageSujet: Re: trace the path. (iggy)   Mer 14 Déc - 10:44

Il a les traits un peu tirés, comme si cela faisait longtemps qu'il n'avait plus prit le temps de se reposer. Il a aussi les yeux qui brillent, et Iggy aurait aimé croire que c'était parce qu'il la regardait. Le temps avait passé, ils avaient grandis. Elle avait grandit. A l'époque, elle n'était encore qu'une jeune femme avec peu d'expérience, qui n'était pas sûre d'elle et se trouvait maladroite en amour. A vingt ans, elle n'avait pas encore réussit à ce que Grey la regarde, et il y avait eut Lando. Le premier homme à la voir comme elle était vraiment, à savoir lire entre les lignes, dans son regard parfois trop énigmatique. Puis lorsqu'elle commençait de tomber amoureuse de lui, il disparu. Iggy n'avait jamais eu d'explications sur ses réelles motivations. Elle avait eu beaucoup de peine à digérer mais le temps avait guéri ses blessures. Et Grey avait apaisé son petit cœur. Mais le revoir ici après tant d'années lui avait fait l'effet d'une bombe. Iggy avait l'impression d'avoir prit une machine à remonter le temps et qu'elle se retrouvait au jour où il posa les yeux sur elle pour la première fois. Les questions se bousculaient dans sa tête sans qu'elle ne puisse réellement déchiffrer ce qu'elle ressentait présentement tant c'était spécial. En premier lieu, elle aurait simplement aimé savoir s'il allait bien et surtout la raison de sa venue surprise. Après tout, Lando était un homme du monde, il avait la bougeotte et Iggy savait pertinemment désormais qu'il n'était pas fait pour être ici. Le soulagement put se lire sur son visage lorsqu'il lui assura qu'il n'y avait rien de grave. - Quelques mois ? Ici ? - Un éclair de stupéfaction lui traversa le regard. La rouquine avait de la peine à croire que désormais, elle croiserait son premier amour régulièrement. L'idée n'était pas déplaisante, car malgré leur séparation quelque peu brutale, Lando avait toujours beaucoup compté pour la jeune femme. Il n'était pas qu'un simple ami de la famille, il avait aussi été son confident, une épaule sur laquelle elle avait put s'appuyer. Avec lui, les bons souvenirs étaient bien plus nombreux que les mauvais. Captivée par son aura, Iggy faisait désormais à peine attention à sa mère, toujours dans les parages. Elle en avait presque oublié à quel point elle avait envie qu’elle –désormais ils-  restent manger ici. La rouquine lâcha un petit rire en voyant que Lando se résignait vite devant madame Austen, comme la plupart des gens qui la côtoient, d’ailleurs. Elle ne pouvait pas lui en vouloir après tout, peu de gens savaient résister à sa mère. Elle avait une volonté de fer qu’elle lui enviait énormément. Par contre, la rousse se sentit subitement mal à l’aise lorsque celle-ci disparu de son champ de vision, la laissant seule face au sportif. Une situation qu’elle n’avait pas encore eu le temps de préparer et qui la rendait incroyablement nerveuse tant elle ne savait pas par où commencer. Le regard insistant du sportif lui mit du rose aux joues et la jeune femme dut détourner le regard quelques instants pour ne pas fondre sur place. La fleuriste loupa un battement. Si ça lui ferait plaisir ? Iggy aurait pu sauter de joie tellement elle était heureuse de tomber sur lui dans une période où elle voyait tout en noir. Il était arrivé pile au bon moment, quand elle en avait le plus besoin. Lando avait beau lui avoir fait du mal, il était aujourd'hui le rayon de soleil qui effaçait la pénombre dans laquelle elle se trouvait depuis plusieurs semaines. - Je crois que si tu t'en vas maintenant, ma mère ne s'en remettrait pas. - Une moue malicieuse sur le visage, la belle lui offrit un petit sourire timide avant de l’attraper par le bras pour le faire entrer dans la demeure familiale. C’était sa façon à elle dire; ne m’abandonne pas. - Ça fait si longtemps, Lando (…) je ne sais même pas par où commencer. - Souffla-t-elle doucement en l’emmenant dans la fameuse véranda pour qu’il prenne place sur la balancelle à ses côtés. Son regard se fit tout-à-coup plus brillant, mélancolique. Elle plongea ses yeux dans les siens, un air plus sérieux. - Où étais-tu tout ce temps ? - Sa voix était douce, son ton affectueux. Comme si Iggy avait oublié tous les soirs où elle avait pleuré dans les bras de son frère après son départ. Il ne pouvait s’imaginer à quel point le voir lui faisait du bien. A quel point le regard qu’il pouvait avoir sur elle en cet instant, était la meilleure des thérapies pour son égo blessé, pour sa confiance perdue.

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