AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 smoke signals in the night sky (oliver)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar

Messages : 114

[sun is rising]
In my pockets :
Friendships:
Availability: français/english, (x)

MessageSujet: smoke signals in the night sky (oliver)   Mer 7 Déc - 17:02


- Oliver Hayes -
33 - general practitioner - straw hat
date, lieu de naissance: Burlington, VT., le 13 février 1986. nationalité, origines: Indoaméricaines; il est né au Vermont d’un père américain et d’une mère indienne, ce qui fait de lui un Américain. statut civil, orientation sexuelle: Célibataire hétérosexuel, condamné à la friendzone jusqu’à ce que mort s’ensuive. job, statut financier: Médecin omnipraticien, il vit bien même s’il ne fait pas étalage de son chèque de paye à tout-va. Il est médecin de famille, pas chirurgien cardiaque, après tout. situation familiale: Il s’est émancipé très jeune de ses parents, trop protecteurs, et s’est fait des amis partout au pays, avec qui garde contact depuis. Il a une sœur avec qui il entretient une relation en montagne russe. traits de caractère: tolérant – patient – entrepreneur – libéral – drôle – attentionné – franc – naïf – sceptique – anxieux – bosseur – sarcastique – cynique. avatar, crédits: Rahul Kohli, heyman-cornettos.
- it's these expressions you never give -
I. C’est petit, Burlington, c’est pittoresque, estudiantin, artisanal, plein de vie, ça conjugue le colonial et le moderne à la perfection. Il regrette encore de ne pas y avoir fait toutes ses études, mais pour lui, rester dans le giron parental était devenu insupportable, étouffant. Alors il a fait une première partie de ses études universitaires à New York avant de déménager à Chicago, encore plus loin de l’influence maternelle; il a ensuite fait sa résidence à San Diego, puis sa spécialité à Phoenix.  Le tintamarre de la ville ne lui a jamais plu, le caractère impersonnel, l’anonymat, alors il a fait ses recherches et a fini par s’installer à Redcliff, toujours en Arizona, pour y ouvrir son propre cabinet de médecine familiale. Tout ce qui lui manque, c’est la multiculturalité des grands centres et la laïcité plus socialement acceptée.
II. Il y a maintenant quelques années qu’il est à Redcliff et il ne se voit pas vivre ailleurs. Suffisamment proche d’un grand centre, Phoenix, pour aller y faire des courses plus spécialisées ou des sorties culturelles, il profite toutefois au quotidien de la tranquillité de la campagne et de la sérénité de la pratique en milieu rural. Il aime la proximité avec les producteurs maraîchers, avec les éleveurs, avec les brasseurs artisanaux, et adore ce qu’il appelle « l’effet village » : peu importe où il va, il sait qu’il rencontrera quelqu’un qu’il connaît et avec qui il pourra échanger quelques paroles sympathiques ou à qui il prodiguera un ou deux conseils médicaux – inévitablement. On lui dit souvent que ses talents et son intelligences sont gâchés en campagne, mais pour lui, faire du suivi de diabète et recoudre des blessures de fermier, c’est son rêve, c’est sans prise de tête, et ça lui permet de profiter de la vie sans passer 20 h par jour au travail.
III. Sa mère, traditionnellement Indienne, a toujours été protectrice, voire couveuse à son égard – autant qu’avec sa sœur. Depuis qu’il est tout jeune, lorsqu’il a fini par comprendre que ses parents n’étaient pas comme ceux des autres, il trouve que ses parents sont mal accordés : d’un côté, le Bengal traditionnel, authentique, jusqu’à l’accent à couper au couteau de sa mère, qui ne s’est pas encore entièrement intégrée à son pays d’adoption. De l’autre, le libéralisme, le calme d’un père bossant dans l’humanitaire, le genre de gars qui a encore un sticker « Feel the Bern » sur le pare-chocs arrière de sa bagnole électrique. Quant à sa sœur, il a une relation en dents de scie avec elle, et ce depuis qu’ils sont gamins. Pourtant, avec l’âge, il se surprend à être de plus en plus tolérant envers elle, et inversement, ce qui leur permet parfois de passer de beaux moments fraternels ensemble. Ils sont éphémères, certes, mais ils contribuent à une certaine bonne entente dans les rares réunions de famille.
IV. Fervent démocrate, féministe, athée, écologiste et mu par la science plutôt que par la superstition, on pourrait croire qu’il ne se sent pas à sa place, qu’il se sent de trop dans un état où certaines lois empêchent l’accès facile à des services de santé qu’il considère comme essentiels : la contraception, l’avortement, l’éducation sexuelle… Pourtant, il en fait sa mission, franchit trop souvent les limites selon les parents d’adolescents mal éduqués pour faire en sorte qu’ils restent en santé, physiquement autant que mentalement. Il jongle habilement entre ce qu’on attend de lui et ses propres convictions, même s’il sent parfois les regards méprisants des parents conservateurs sur son badge lorsqu’il entreprend de discuter de sexualité avec leurs adolescents presque majeurs. Hormis cette amertume qu’il entretient vis-à-vis des croyances religieuses ou politiques qui peuvent porter atteinte à la santé, il se montre respectueux et ouvert envers ceux qui ne partagent pas ses opinions dans d’autres domaines que la santé. Il se déplace en vélo et prend le bus s’il doit se rendre à Phoenix, jugeant déplorable de contribuer à la pollution dans une campagne aussi belle.
V. Oliver correspond plutôt bien à l’image stéréotypique qu’on se fait d’un scientifique. Cultivé et instruit, il aime faire fonctionner son cerveau et apprendre de nouvelles choses, regarder des documentaires à la télé, voire lire quelques lignes d’un livre sur l’histoire américaine pendant ses temps libres. Il est aussi quelque peu… geek. Il aime passer ses temps libres à jouer à des jeux vidéo, est fasciné par la science-fiction et connaît par cœur au moins la moitié des épisodes de Star Trek. Niveau histoire, il est surtout intéressé par la révolution américaine, les révoltes politiques, les histoires de David contre les Goliath politiques de ce monde, qui le fascinent au plus haut point. Par contre, il reste quelqu’un d’extrêmement social, solaire, qui ne supporte pas d’être seul trop longtemps. Ce n’est pas pour rien qu’il a décidé de poster une petite annonce peu après son arrivée à Redcliff pour trouver quelqu’un avec qui partager sa grande maison, achetée sur un coup de tête en raison de son emplacement idyllique.
VI. Son arrivée à Redcliff s’est passée merveilleusement bien… jusqu’à ce qu’il réalise soudain qu’il n’en pouvait plus du silence et de la solitude, dans sa grande maison, lorsqu’il s’y trouvait. Inviter des amitiés encore éphémères semblait précoce, mal avisé, alors il a posté une petite annonce dans le journal local pour trouver quelqu’un avec qui partager son espace de vie. Ce n’était pas comme s’ils se marcheraient sur les pieds : la demeure était grande, bien assez (voire trop) pour deux personnes, et il était pratiquement toujours au cabinet ou sur un appel urgent à domicile. C’est finalement Ava qui l’a rejoint peu de temps après qu’il ait lancé sa bouteille à la mer. Elle est arrivée avec son chat, Hamilton, et ils ont par la suite adopté un second félin, qu’ils ont nommé Franklin, en l’honneur d’un autre père fondateur de l’Amérique. Quelque part, il espère qu’un jour, elle lui proposera d’en adopter cinq autres pour compléter le groupe, mais il ne se fait pas trop d’espoir non plus. Ils ne se croisent pas spécialement souvent, mais ils ont développé une belle complicié à travers les années et Oliver est toujours emballé de voir les lumières dans la maison lorsqu’il rentre.
VII. Né dans un environnement où tous les soirs, on mangeait la nourriture faite avec amour par maman, il a appris le dédain envers les fast food de ce monde et le junk food en général. Il est spontanément attiré par les aliments biologiques, les produits artisanaux et le travail d’artisan, et c’est pourquoi on lui reproche souvent d’être un épicurien plutôt snob. S’il ne lève pas le nez sur une bière américaine bon marché, il préfère largement quelque chose de plus artisanal, quitte à ce que ça lui coûte plus cher, et il n’hésite pas à partager ses trouvailles avec ses amis proches, même s’il se doute que ça doit parfois les exaspérer. Maintenant qu’il n’a plus accès aux délicieux festins maternels, il doit donc se débrouiller de lui-même, surtout qu’il préférerait mourir de faim plutôt que d’avaler un Big Mac pendant l’heure du lunch, faute d’avoir des restes à trimballer jusqu’à sa clinique. Il s’est beaucoup amélioré avec les années, même s’il a tendance à choisir des projets culinaires trop complexes qui le drainent de toute son énergie et desquels il a du mal à profiter pleinement par la suite, n’ayant pour seul souvenir la quantité d’énergie que le repas a exigé et la promesse de longues heures de vaisselle.
VIII. Il est d’un naturel très anxieux, ce qu’il tente de cacher au maximum à son entourage grâce à une autoprescription soigneusement surveillée. S’il ne prend pas la peine de respirer, de se calmer cinq secondes, il se met automatiquement à stresser sur des trucs tout à fait banals : a-t-il bien fermé la cuisinière? A-t-il laissé une fenêtre ouverte alors que le ciel se couvre? Les chats se sentent-ils délaissés? Il sait qu’il n’a pas de raison de s’en faire autant, mais c’est codé dans ses gènes, alors il fait avec et tente de composer avec les situations dès qu’elles se présentent. Parfois, se rassurer lui-même ne suffit pas, alors il avale un petit cachet orange qui fait se dissiper ses angoisses. Il est le mieux placé pour comprendre les dangers de telles pratiques alors il tente au maximum d’espacer, de ne pas abuser, de peur qu’on voie clair dans son jeu et que sa réputation soit affectée.  
IX. Son père a toujours voulu qu’il joue au hockey – dans le nord-est, le hockey, c’est la seconde religion, presque autant que Montréal et ses Habs bien-aimés. Oliver a appris à patiner et le souhait de son père s’est évaporé en autant de cristaux de glace et d’ecchymoses maladroites. Il n’a jamais été doué pour les sports, plutôt intellectuel de nature, force tranquille, mémoire d’éléphant inégalée dans la famille. Alors sa mère a proposé de lui faire jouer du piano. Un franc succès, cette fois, pour le plus grand plaisir de la matriarche… jusqu’à ce qu’elle réalise que le gamin délaissait douicement Chopin, Haydn et Schubert pour s’imprégner de l’essence de Duke Ellington et d’Oscar Peterson. Le piano jazz, ça n’était pas du vrai piano, pas aussi noble, pas aussi distingué. Il a dû abandonner après quelques années avant de reprendre à l’université, lorsque ses petits boulots le lui permettaient. Il y a d’ailleurs un piano dans sa maison, pièce maîtresse du salon, mais il n’a que rarement le temps d’y toucher, trop occupé par les tâches ménagères et le reste de ses obligations lorsqu’il a un peu de temps pour souffler.
X. Oliver se sent parfois une vieille âme parmi la vive jeunesse qui l’entoure. S’il a un ordinateur, ce n’est que pour payer ses comptes, renouveler son abonnement à Netflix ou faire quelques courses en ligne. Il n’est inscrit sur aucun réseau social et n’est pas très proche de son téléphone portable, non plus, se contentant de l’utiliser pour des raisons sociales – c’est-à-dire voir des gens en personne, aller prendre un café ou passer un moment en bonne compagnie à la brasserie du coin. Il a du mal à composer avec la société d’aujourd’hui, tous ces yeux rivés sur des écrans, petits ou grands, à ne plus prêter attention à la beauté de la nature qui les entoure, surtout à Redcliff, où l’on ne peut qu’être ébahi par les paysages bucoliques. Ce qu’il regrette d’autant plus, c’est la manie qu’on certaines personnes de débouler dans son bureau en pointant sur l’écran de leur téléphone une maladie rare qu’ils croient avoir développée simplement parce qu’ils ont fait l’erreur de taper leur symptômes sur WebMD.
XI. Il est fasciné par l’hiver. En Arizona, l’hiver, il fait juste plus frais; ça n’a rien à voir avec les sommets enneigés de Jay Peak, où il allait parfois faire du ski avec sa famille lorsqu’il était gamin. La neige lui manque, c’est indéniable – d’ailleurs, s’il rechigne généralement à retourner dans son état natal entre mars et octobre, il adore rendre visite à ses amis d’adolescence juste pour profiter de la neige, du froid glacial, celui qui transperce la peau jusqu’aux os et qui rend le café encore plus agréable par après, une fois installés devant le feu. Pour lui, Noël, ce ne sont que des vacances, puisqu’il n’a pas évolué dans un milieu religieux; plutôt que de leur offrir des cadeaux, ses parents les emmenaient, lui et sa sœur, en voyage à chaque année. Pas nécessairement loin, pas nécessairement là où il fait chaud, mais là où ils pourraient se reposer loin de la frénésie ultraconsommatrice que l’on associe souvent aux Fêtes américaines.
XII. Son tableau de chasse sentimental est assez lacunaire. Tout d’abord, il n’a rien d’un tombeur, et n’a pas spécialement l’envie ni les talents de draguer tout ce qui bouge, même s’il fait un excellent wingman pour tous ses amis plus… libertins. De l’autre côté, pratiquement toutes les filles qui ont déjà exprimé un intérêt à son égard et avec qui il a entamé des relations plus ou moins sérieuses l’ont inévitablement relégué à la friendzone. Il ne le prend pas mal, préférant largement une rupture respectueuse et une entente cordiale par la suite à un conflit ouvert, ce qui a tendance à le mettre mal à l’aise. De ce fait, il a énormément d’amies, et a appris à composer avec ce que ça implique : aller récupérer une pote à la sortie d’un bar après qu’elle se soit fait aborder par un type louche, prescrire la pilule du lendemain sans poser de question, et servir d’exutoire sentimal. Comme certaines filles qui ont un cercle d’amis principalement masculin, l’inverse est vrai pour lui. On se moque parfois de lui en disant qu’il est part of the girls, mais il ne l’interprète pas comme une insulte. Il préfère être le bon ami que le connard de service.
XIII. Oliver aime sortir entre amis, mais il n’a jamais été friand des boîtes de nuit et de la culture associée à celles-ci. Il sait que c’est probablement un gros préjugé dégueulasse, mais ça ne lui sort pas de la tête, se doutant de toute façon que les gens qui fréquentent ce genre d’endroit dans le simple but de ne pas passer la nuit seuls risquent de ne pas avoir trop d’atomes crochus avec lui. Pour lui, une soirée réussie, c’est juste de passer un bon moment, d’aller boire une pinte ou deux, manger une pizza, somnoler au cinéma ou même d’aller s’éclater sur une allée de quilles, aussi ringard cela puisse-t-il paraître. De plus, il déteste la musique qu’il entend trop souvent lorsqu’il passe devant ce genre d’établissement, ce qui ne contribue pas à le rendre plus ouvert à un passage-éclair en boîte. C’est dans la continuité de sa nature et il n’a pas l’impression que qui que ce soit lui en tienne rigueur, ce qui suffit à le rassurer.
XIV. Assez cynique, Oliver roule trop souvent des yeux lorsqu’il entend parler d’âme sœur, de happy ending et de destin. Il sait que l’on n’a que ce pour quoi on se bat, et qu’attendre passivement que la soi-disant bonne fortune s’abatte dans notre gueule, ça n’est qu’une autre définition pour la paresse. Il a horreur des enfants-rois gâtés qui croient que tout leur est dû, aussi, et n’hésite pas à hausser le ton pour les faire doucement redescendre de leur piédestal – c’est bien l’une des rares chose qui puisse tester sa patience et sa tolérance à ce point. Il n’est pas un rabat-joie pour autant, et adore tout connaître des rêves et des ambitions des autres, surtout si c’est pour mieux les encourager à trimer dur pour atteindre leurs objectifs. Lui-même n’ayant pas eu droit au soutien inconditionnel de sa famille dans son long périple vers le titre de docteur en médecine – ou plutôt, s’en étant volontairement coupé –, il n’hésite jamais à remonter le moral à quelqu’un qui se sent abandonné ou incompris.
XV. On le trouve souvent étrange d’aimer les histoires – fictives, bien sûr – qui finissent mal. Il aime lorsqu’une situation ne se résout pas, ou alors partiellement, dans un livre ou un film, car ça lui rappelle la réalité. Ça ne vend pas du rêve, ça n’induit pas en erreur les gamins, ça ne fait croire à personne que toute difficulté sera aisément surmontée grâce au pouvoir infini de l’amour. Et puis, on ne peut nier que ça fait agréablement changement. Il a notamment appris à sa sœur que dans le conte original, la petite sirène ne vit pas heureuse jusqu’à la fin des temps avec le prince, mais bien qu’elle se transforme en écume de mer en voulant se suicider, incapable de tuer son bien-aimé qui s’apprête à en épouser une autre. Il est persuadé qu’elle lui en veut encore à ce jour.
pseudo, prénom: canard, maude. âge, pays: 25, ontario (canada). personnage: inventé. dédicace: merci à tous ceux qui sont passés par les questions pour me répondre ♥. je sais, c'est vide, c'est en cours de rédaction  


Dernière édition par Oliver Hayes le Mer 7 Déc - 20:38, édité 19 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

Invité



MessageSujet: Re: smoke signals in the night sky (oliver)   Mer 7 Déc - 17:03

Bienvenue et bon courage pour ta fiche! I love you
Revenir en haut Aller en bas

the diem ain't gonna carpe itself.
avatar

Messages : 347

[sun is rising]
In my pockets : car keys, a zippo lighter, his spa badge, a paperback.
Friendships:
Availability: fr/en, (♟♟♟♟)

MessageSujet: Re: smoke signals in the night sky (oliver)   Mer 7 Déc - 17:06

je me répète mais je t'aime pour ce choix, il est tellement farpait

Citation :
condamné à la friendzone jusqu’à ce que mort s’ensuive.

pauvre bébé, elles savent pas ce qu'elles perdent

(puis ontario, je comprends l'envie de l'anglais )
bienvenue, au fait.
j'avais oublié bienvenue
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Messages : 396

[sun is rising]
In my pockets :
Friendships:
Availability: fr/en - oliver, leo, tc

MessageSujet: Re: smoke signals in the night sky (oliver)   Mer 7 Déc - 17:08

je ne connais pas l'avatar mais il m'intrigue, hâte d'en savoir plus sur ton personnage
n'hésite pas si jamais tu cherches des liens, ma boîte à mp est grande ouverte
bienvenue dans le coin I love you

_________________
We rise and we fall and we break and we make our mistakes. and if there's a reason I'm still alive when everyone who loves me has died, I'm willing to wait for it.
clover style:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

Invité



MessageSujet: Re: smoke signals in the night sky (oliver)   Mer 7 Déc - 17:37

han première fois que je vois rahul sur un forum et franchement ça fait plaisir hâte d'en savoir plus sur oliver, il a l'air prometteur
bienvenue parmi nous
Revenir en haut Aller en bas

avatar

Messages : 216

[sun is rising]
In my pockets : skittles, keys, chewing gum, master card.
Friendships:
Availability: français/english, (◊◊◊)

MessageSujet: Re: smoke signals in the night sky (oliver)   Mer 7 Déc - 17:42

Je le connais pas (du moins j'crois pas), mais je suis de voir des avatars peu connus. Et Ontario, le rêve complet.
Bienvenue, j'ai hâte de te lire. I love you

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

– we make the perfect storm.
avatar

Messages : 1054

[sun is rising]
In my pockets : red lipstick, chewing gum, lucky charm.
Friendships:
Availability: fr. (tc, dee, léo, lewis/ ☾◐) busy.

MessageSujet: Re: smoke signals in the night sky (oliver)   Mer 7 Déc - 18:22

Ce choix de fou, bienvenue.

_________________
- A melody so perfect that it gets me through the day. And the thought of us forever is one that won't ever go away. -

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Messages : 526

[sun is rising]
In my pockets :
Friendships:
Availability: yep.

MessageSujet: Re: smoke signals in the night sky (oliver)   Mer 7 Déc - 18:29

ah que bienvenue
j'adore le pseudo, l'avatar, et le fait que la fiche ne soit pas vide, c'est trop cool de voir une fiche postée déjà bien avancée, je survalide !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Messages : 396

[sun is rising]
In my pockets :
Friendships:
Availability: fr/en - oliver, leo, tc

MessageSujet: Re: smoke signals in the night sky (oliver)   Mer 7 Déc - 18:49

I love you I love you I love you I love you I love you

_________________
We rise and we fall and we break and we make our mistakes. and if there's a reason I'm still alive when everyone who loves me has died, I'm willing to wait for it.
clover style:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Messages : 114

[sun is rising]
In my pockets :
Friendships:
Availability: français/english, (x)

MessageSujet: Re: smoke signals in the night sky (oliver)   Mer 7 Déc - 20:43

Gnnn vous êtes trop adorables I love you Merci pour votre accueil chaleureux, c'est vraiment apprécié, on se sent tout de suite bien ♥
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

Invité



MessageSujet: Re: smoke signals in the night sky (oliver)   Mer 7 Déc - 20:54

Ce choix d'avatar
Bienvenue et bon courage
j'ai adoré lire ta fiche
Revenir en haut Aller en bas

– we make the perfect storm.
avatar

Messages : 1054

[sun is rising]
In my pockets : red lipstick, chewing gum, lucky charm.
Friendships:
Availability: fr. (tc, dee, léo, lewis/ ☾◐) busy.

MessageSujet: Re: smoke signals in the night sky (oliver)   Mer 7 Déc - 21:27

La bouille, médecin et féministe, c'est bon je l'adopte.
Bon jeu parmi nous, hâte de le voir évoluer.

_________________
- A melody so perfect that it gets me through the day. And the thought of us forever is one that won't ever go away. -

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

the diem ain't gonna carpe itself.
avatar

Messages : 347

[sun is rising]
In my pockets : car keys, a zippo lighter, his spa badge, a paperback.
Friendships:
Availability: fr/en, (♟♟♟♟)

MessageSujet: Re: smoke signals in the night sky (oliver)   Mer 7 Déc - 21:31

Citation :
De l’autre, le libéralisme, le calme d’un père bossant dans l’humanitaire, le genre de gars qui a encore un sticker « Feel the Bern » sur le pare-chocs arrière de sa bagnole électrique.

je veux épouser papa hayes, stp présente-le moi
(oliver. je l'aime. je le veux comme meilleur pote mais irl quoi )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Messages : 526

[sun is rising]
In my pockets :
Friendships:
Availability: yep.

MessageSujet: Re: smoke signals in the night sky (oliver)   Mer 7 Déc - 21:46

je pensais tout pareil que mvdd, oliver je veux qu'il existe dans ma vie et lui faire des câlins et tout, je vais être groupie, il est tellement touchant et à la fois avec un côté vachement réaliste je sais pas, je fonds
en plus toby l'a déjà colonisé avec moi, misère Arrow
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: smoke signals in the night sky (oliver)   

Revenir en haut Aller en bas
 
smoke signals in the night sky (oliver)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» SMOKE SIGNALS
» Smoke and diamonds
» forest green en fard
» y a t'il un dupe de smoke & &diamond?
» Le pigment Moonlight Night

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: chapter two/ shadow of love :: now we're rollin' down sour :: fire's gonna burn-
Sauter vers: